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Biopsie guidée par scanner - Biopsie guidée par tomodensitométrie
Radiologie interventionnelle

Biopsie guidée par scanner - Biopsie guidée par tomodensitométrie

À propos de ce département

 
Radiologie interventionnelle

Une aiguille guidée par un scanner atteint une masse dans le poumon, le foie, l’os ou un ganglion et en rapporte un fragment. Vingt minutes. Anesthésie locale. Ce fragment décide de tout ce qui suit.

La biopsie guidée par scanner utilise l’imagerie pour placer une aiguille dans une cible que l’échographie ne voit pas et qu’un endoscope n’atteint pas, et prélève une carotte de tissu destinée au pathologiste. Pour un nodule pulmonaire, une masse abdominale profonde, une lésion osseuse ou un ganglion du thorax ou de l’arrière de l’abdomen, elle est devenue la voie standard vers un diagnostic. Dans une analyse de 15 865 biopsies pulmonaires menée dans quatre États américains, un affaissement du poumon, quel qu’en soit le degré, est survenu dans 15,0 % des cas, un drain thoracique a été nécessaire dans 6,6 % des cas et un saignement a compliqué 1,0 % des gestes (Wiener et collaborateurs, Annals of Internal Medicine, 2011). Une méta-analyse de 8 133 biopsies à l’aiguille a relevé des complications majeures dans 5,7 % des cas (Heerink et collaborateurs, European Radiology, 2017). En dehors du poumon, les risques sont plus faibles. Cette page explique en quoi consiste l’examen et quand il est choisi, pourquoi une carotte de tissu compte plus qu’auparavant, comment se déroule la journée, les risques organe par organe, ce que signifie le compte rendu, et comment les patients venus de l’étranger organisent l’examen à l’Hôpital universitaire Biruni à Istanbul.

15,0
Pour cent des biopsies pulmonaires suivies d’une fuite d’air autour du poumon, la plupart sans aucun traitement nécessaire
6,6
Pour cent des biopsies pulmonaires ayant nécessité un drain thoracique pour la fuite d’air, sur 15 865 gestes
1,0
Pour cent des biopsies pulmonaires compliquées d’un saignement
Gratuit
Analyse de votre scanner ou de votre TEP et de la question à laquelle la biopsie doit répondre
Consultation gratuite

Ce qu’est une biopsie guidée par scanner

D’abord une image. Le radiologue repère la peau, l’anesthésie, avance une aiguille de quelques centimètres et réalise une nouvelle image pour voir où la pointe est arrivée. Ajuster, scanner, ajuster encore, jusqu’à ce que la pointe se trouve dans la cible. Une aiguille coupante passe ensuite dans le guide et prélève un cylindre de tissu d’un à deux millimètres de large et d’un centimètre de long, deux à quatre fois. L’ensemble prend quinze à trente minutes, et le patient reste immobile sur la table du scanner pendant tout ce temps, en respirant calmement ou en bloquant sa respiration à la demande.

Pourquoi le scanner plutôt que l’échographie ?
L’échographie guide la plupart des biopsies du foie, de la thyroïde, du sein et du cou, parce qu’elle montre l’aiguille en temps réel et n’utilise pas de rayonnement. Elle ne voit ni à travers l’air ni à travers l’os. Un nodule pulmonaire, une lésion dans une côte ou une vertèbre, un ganglion derrière le poumon ou à l’arrière de l’abdomen, une masse surrénalienne et une lésion pelvienne profonde échappent à l’échographie et sont visibles au scanner. Le scanner est également choisi quand la cible est petite, quand elle se situe derrière une anse intestinale qu’il faut éviter, ou quand une tentative antérieure sous échographie a échoué.
Cibles atteintes sous guidage scanner
Région Cible habituelle Voie d’abord
Thorax Nodule ou masse pulmonaire, épaississement pleural, ganglion médiastinal À travers la paroi thoracique, entre les côtes
Abdomen Lésion hépatique invisible en échographie, masse pancréatique, masse surrénalienne, ganglion rétropéritonéal À travers la paroi abdominale, parfois à travers le foie
Rein Masse rénale avant ablation ou lorsque la chirurgie est discutée Par le flanc
Os Lésion vertébrale, pelvienne ou costale, suspicion de métastase ou d’infection À travers la corticale avec une aiguille-trocart
Pelvis Masse ou ganglion pelvien profond Par la fesse ou la paroi abdominale
Tissus mous Masse musculaire profonde ou rétropéritonéale Voie directe

Pourquoi une carotte de tissu est importante

Autrefois, une biopsie répondait à une seule question. Cancer ou non. Aujourd’hui elle répond à quatre, et la quatrième a changé ce que le radiologue doit rapporter.

Les recommandations de la Society of Interventional Radiology définissent la biopsie percutanée à l’aiguille comme un geste doté de seuils établis de rendement diagnostique et de complications, et précisent les indications, la sélection des patients et les critères de qualité auxquels un service est tenu (Gupta et collaborateurs, Journal of Vascular and Interventional Radiology, 2010).
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Diagnostic
Savoir si la lésion est un cancer, une infection, une inflammation ou quelque chose de bénin. Une carotte de tissu montre au pathologiste l’architecture, ce que quelques cellules prélevées à l’aiguille fine ne permettent souvent pas.
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Type et origine
Quel cancer, et où il a commencé. Un nodule pulmonaire peut être un cancer du poumon ou une métastase d’un cancer de l’intestin, et le traitement diffère entièrement. Les immunomarquages réalisés sur la carotte tranchent la question.
3
Profil moléculaire
Les mutations et les marqueurs qui déterminent si un traitement ciblé ou une immunothérapie sera efficace. Ces analyses exigent plus de tissu qu’un simple diagnostic, et une biopsie qui en rapporte trop peu oblige le patient à revenir pour une autre.
 
La quatrième question explique pourquoi la biopsie moderne prélève trois ou quatre carottes plutôt qu’une, utilise une aiguille légèrement plus large et est planifiée avec l’oncologue avant l’introduction de l’aiguille, afin que le pathologiste reçoive ce dont les analyses auront besoin. Un patient ayant eu ailleurs une biopsie qui a donné un diagnostic mais pas assez de tissu pour les analyses moléculaires représente l’une des raisons les plus fréquentes de refaire le geste.
La carotte est le produit. Tout le reste de cette page existe pour l’obtenir en sécurité.

Le jour de l’examen

Ambulatoire dans la plupart des cas. Une nuit à l’hôpital pour une biopsie pulmonaire dans certains centres et pour les patients qui habitent loin.

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Avant
Jeûne de quatre à six heures. Bilan sanguin de la coagulation et des plaquettes. Arrêt des anticoagulants selon un calendrier convenu à l’avance, d’un jour pour certains à cinq jours pour d’autres. Le radiologue relit les images et choisit la voie qui traverse le moins de poumon, évite les vaisseaux et l’intestin, et atteint la partie la plus solide de la lésion.
2
Installation
Sur le dos, sur le ventre ou sur le côté, selon la voie d’abord, avec un coussin et des sangles pour tenir la position pendant vingt minutes. Un scanner de repérage est réalisé et le point d’entrée est marqué sur la peau.
3
L’aiguille
Anesthésie locale de la peau et des tissus plus profonds, c’est la partie qui pique. L’aiguille-guide avance par étapes, avec une image après chacune. Les patients ressentent une pression et, dans le poumon ou le foie, parfois une sensation brève et vive au moment où l’aiguille franchit la surface. Les carottes sont ensuite prélevées, chacune avec un déclic.
4
Après
Une dernière image recherche un saignement ou de l’air. Un pansement est posé. Le patient est surveillé une à quatre heures, allongé sur le côté biopsié en cas de biopsie pulmonaire afin que la ponction se referme, avec une radiographie du thorax avant le retour à la maison.
 
Personne n’est endormi pour une biopsie guidée par scanner ordinaire. Une sédation par voie veineuse est proposée aux patients anxieux et pour les biopsies osseuses, qui durent plus longtemps et font plus mal. L’anesthésie générale est réservée aux enfants et aux rares biopsies profondes qui exigent une immobilité parfaite.
1
Le soir même
Repos. Pas de conduite après une sédation. Antalgiques simples pour un point de ponction douloureux. Un patient venu de l’étranger reste à l’hôtel près de l’hôpital plutôt que de prendre l’avion, et un patient ayant eu une biopsie pulmonaire ne prend pas l’avion pendant 48 heures.
 
Est-ce que cela fait mal ?
L’injection d’anesthésique pique pendant quelques secondes. Le reste n’est qu’une pression. Une biopsie osseuse à travers la corticale est ressentie comme une douleur profonde pendant le forage et pendant un jour ou deux après. Une douleur qui augmente dans les heures suivant la biopsie, un essoufflement, des crachats de sang au-delà de quelques filets ou un malaise sont des raisons d’appeler le numéro remis à la sortie.
  • Apportez la liste de vos médicaments et signalez lors de la prise de rendez-vous si certains sont des anticoagulants ou des antiagrégants, notamment aspirine, clopidogrel, warfarine, apixaban, rivaroxaban ou énoxaparine.
  • Apportez le scanner ou la TEP réalisés ailleurs sur disque ou sous forme de lien, car le radiologue planifie la voie d’abord sur les images et non sur le compte rendu.
  • Prévoyez une personne pour vous accompagner si une sédation est prévue.

La biopsie pulmonaire et ses risques

Le poumon attire le plus d’aiguilles et le plus de complications. Sa surface laisse fuir de l’air lorsqu’elle est ponctionnée, et toute la technique découle de ce fait.

Qu’est-ce qu’un pneumothorax et à quelle fréquence survient-il ?
C’est de l’air qui s’échappe du poumon ponctionné vers l’espace qui l’entoure, ce qui laisse le poumon s’affaisser loin de la paroi thoracique. Dans l’analyse de 15 865 biopsies menée dans quatre États, il a suivi 15 % des gestes, et 6,6 % de l’ensemble des biopsies ont nécessité un drain thoracique pour évacuer l’air, les fumeurs, les patients atteints d’emphysème et les patients sexagénaires étant plus exposés (Wiener et collaborateurs, 2011). La plupart des petites fuites d’air ne provoquent aucun symptôme, ne sont vues que sur la radiographie de contrôle et se referment seules en moins d’un jour. Une fuite plus importante entraîne un essoufflement et se traite par un tube fin placé à travers la paroi thoracique, laissé en place un à trois jours.
1
Ce qui réduit le risque
Une voie qui traverse le moins de poumon possible, un petit nodule atteint sans franchir une scissure, un blocage de la respiration au moment de la ponction, la position allongée sur le côté biopsié ensuite, et un radiologue expérimenté. Un emphysème visible sur le scanner augmente le risque et entre en compte lorsque le radiologue décide s’il faut faire la biopsie ou proposer plutôt une bronchoscopie ou une chirurgie.
2
Saignement
Quelques filets de sang dans les crachats après une biopsie pulmonaire chez une partie des patients, qui disparaissent en quelques heures. Un saignement suffisamment important pour compter a compliqué 1,0 % des biopsies dans l’étude de population, et environ un de ces patients sur six a eu besoin d’une transfusion.
 

Complications de la biopsie pulmonaire guidée par scanner
Complication Fréquence Ce qui se passe
Fuite d’air autour du poumon, quel qu’en soit le degré 15 à 25 % Surveillance, radiographie répétée, la plupart se résolvent sans traitement
Fuite d’air nécessitant un drain thoracique 5 à 7 % Drain pendant un à trois jours, parfois une nuit d’hospitalisation
Crachats striés de sang 5 à 10 % Disparaissent en quelques heures
Saignement dans le poumon ou le thorax Environ 1 % Surveillance, rarement transfusion ou geste complémentaire
Air entrant dans un vaisseau sanguin Moins de 0,1 % Rare et grave, traité immédiatement par oxygène et mise en position
Décès Moins de 0,1 % Rapporté dans les grandes séries, presque toujours chez des patients atteints d’une maladie pulmonaire sévère

Aiguille coupante ou aiguille fine

La méta-analyse de 49 études a relevé des complications globales dans 38,8 % des biopsies à l’aiguille coupante et 24,0 % des ponctions à l’aiguille fine, la plupart mineures, avec des complications majeures dans 5,7 % et 4,4 % des cas, une différence qui n’était pas significative (Heerink et collaborateurs, 2017). La carotte apporte plus de tissu pour un même risque majeur, et elle sert de choix par défaut pour un nodule pulmonaire susceptible de nécessiter des analyses moléculaires. L’aiguille fine est choisie pour un petit nodule chez un patient atteint d’emphysème, où chaque millimètre d’aiguille compte, et pour une lésion qui est presque certainement une métastase d’un cancer connu.

Foie, os, rein, surrénale et ganglions

Risque plus faible, questions différentes.

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Foie
Le scanner prend le relais de l’échographie pour les lésions hautes sous la coupole du diaphragme, les petites lésions visibles seulement après injection de produit de contraste, et les patients dont les gaz intestinaux ou la morphologie bloquent la fenêtre échographique. Le risque est le saignement, dans moins de un pour cent des cas, plus élevé en cas de cirrhose et sous anticoagulants, et la ponction est planifiée à travers un manchon de foie normal qui comprime le trajet.
2
Os
Une aiguille-trocart à travers la corticale d’une vertèbre, du bassin ou d’une côte, pour distinguer une métastase d’une infection, d’un myélome ou d’une tumeur osseuse primitive. Plus long, plus inconfortable, réalisé sous sédation, et le prélèvement part souvent en culture en plus de l’analyse anatomopathologique.
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Rein et surrénale
Une masse rénale est biopsiée avant une ablation, lorsque l’imagerie ne permet pas de dire s’il s’agit d’un cancer, ou lorsque la chirurgie serait risquée. Une masse surrénalienne n’est biopsiée qu’après un dosage sanguin ayant exclu un phéochromocytome, car une aiguille dans cette tumeur peut déclencher une montée dangereuse de la tension artérielle.
 
Les ganglions situés dans le thorax entre les poumons sont atteints par échographie endobronchique à travers les voies aériennes, et les ganglions autour de l’estomac et du pancréas par écho-endoscopie à travers le tube digestif, les deux avec un risque plus faible qu’une aiguille traversant le thorax ou l’abdomen. Le scanner est utilisé pour les ganglions que ces endoscopes ne peuvent pas atteindre, le long de l’aorte à l’arrière de l’abdomen, dans le pelvis et à la base du cou.

Essaimage sur le trajet

Des cellules cancéreuses entraînées le long du trajet de l’aiguille et qui s’y développent plus tard. C’est rare pour la plupart des tumeurs. Bien en dessous de un pour cent, et c’est la raison de la technique coaxiale, dans laquelle l’aiguille coupante passe par un guide externe de sorte que le trajet est protégé. Pour quelques tumeurs, surtout le carcinome hépatocellulaire et le mésothéliome, l’essaimage survient assez souvent pour que la biopsie soit évitée lorsque l’imagerie suffit au diagnostic, ou que le trajet soit planifié de façon à être retiré par la chirurgie.

Une lésion que l’imagerie a déjà caractérisée avec certitude, par exemple un cancer du foie au comportement typique après injection de contraste sur un foie cirrhotique, n’a pas besoin de biopsie, et la réunion de concertation pluridisciplinaire le dira. L’aiguille répond à une question. Là où il n’y en a pas, elle reste dans le tiroir.

Le compte rendu et sa signification

Trois à sept jours ouvrés pour un diagnostic. Deux à trois semaines pour un profil moléculaire complet.

Le pathologiste décrit le type de tissu, la présence ou non d’un cancer, son grade, les immunomarquages qui identifient son origine et, lorsque cela est demandé, les mutations et marqueurs utiles au traitement. Le résultat est adressé au médecin qui a posé la question, et un patient venu de l’étranger le reçoit par écrit avec une consultation pour l’expliquer.
Et si la biopsie ne donne pas de réponse ?
Cela arrive dans 5 à 10 % des biopsies, lorsque l’aiguille prélève du tissu nécrosé au centre d’une tumeur, de la fibrose autour d’elle, ou trop peu de matériel pour les marquages. Le compte rendu indique un résultat non contributif plutôt que bénin, ce qui est différent, et les options sont une nouvelle biopsie visant le bord de la lésion, une autre voie comme la bronchoscopie ou l’écho-endoscopie, ou l’exérèse chirurgicale d’une lésion suffisamment petite et suspecte pour la justifier. Un résultat non contributif ne signifie jamais que la lésion peut être ignorée sans danger.
  1. Jour de la biopsie. Les carottes sont placées dans le fixateur et, en cas de suspicion de lymphome ou d’infection, certaines partent à l’état frais pour une cytométrie en flux ou une culture.
  2. Jours deux à quatre. Les coupes sont réalisées, colorées et examinées. Un résultat préliminaire, cancer ou absence de cancer, est disponible pour la plupart.
  3. Jours quatre à sept. Les immunomarquages identifient le type et l’origine. Le compte rendu écrit est émis.
  4. Semaines deux à trois. Les analyses moléculaires, lorsqu’elles sont demandées, sont ajoutées au compte rendu. L’oncologue planifie le traitement sur le résultat complet.

Deuxième avis sur les lames

Les blocs et les lames appartiennent au patient. Un patient qui rentre chez lui avec le compte rendu peut faire envoyer les lames à un pathologiste sur place pour une deuxième lecture, et un patient qui arrive avec des lames de son pays peut les faire relire ici sans nouvelle biopsie, ce qui est souvent la voie la plus rapide et la plus sûre vers une décision de traitement.

Venir de l’étranger

Peu de patients voyagent pour une biopsie seule.

Elle vient en premier lorsqu’un patient arrive pour un traitement du cancer sans diagnostic tissulaire, ou avec un diagnostic qui manque des résultats moléculaires dont le traitement a besoin, et l’hôpital la programme dans les premiers jours afin que la réunion de concertation puisse se tenir sur un dossier complet plutôt que sur une image et une supposition, ce qui fait gagner la semaine qui s’écoulerait sinon entre la première consultation et la première décision. La durée de séjour pour la biopsie seule est de trois à quatre jours. Deux jours après une biopsie pulmonaire, et le lendemain pour la plupart des autres, les patients peuvent prendre l’avion, et un patient qui reste pour un traitement poursuit simplement son parcours. La seule démarche utile avant le voyage est de demander à votre médecin sur place si les lames d’une biopsie antérieure peuvent être remises, puisqu’une relecture des lames existantes peut remplacer entièrement une nouvelle aiguille et que la réponse à cette question décide si les premiers jours à Istanbul se passent au scanner ou en consultation.

Une coordinatrice du bureau des patients internationaux prend en charge l’organisation depuis le premier message jusqu’à la sortie et répond sur le même numéro WhatsApp une fois que vous êtes rentré chez vous. Le bureau travaille en anglais, arabe, français, russe, serbe, roumain et espagnol, et réserve des interprètes pour les autres langues. Il organise la lettre d’invitation pour le visa, les transferts aéroport, les transports quotidiens et l’hébergement près de l’hôpital. La cuisine prépare des repas halal, végétariens et adaptés au diabète, une salle de prière est disponible sur place, et une demande de médecin femme est satisfaite chaque fois que le planning le permet.

Ce qu’il faut envoyer

Envoyez le scanner ou la TEP sous forme de fichiers d’images et non du seul compte rendu, tout compte rendu de biopsie antérieure et, si possible, les lames ou les blocs, la liste des médicaments avec les anticoagulants signalés, et la question à laquelle le médecin traitant souhaite une réponse. En quelques jours ouvrés, l’équipe de radiologie interventionnelle répond. Si une biopsie est nécessaire, par quelle voie, si une sédation est prévue, la durée du séjour et une estimation des coûts.

Coût

Une estimation suit l’étude du dossier et couvre le geste, le temps de scanner, l’anesthésie locale ou la sédation, la période de surveillance, la radiographie du thorax et l’analyse anatomopathologique avec les immunomarquages. Les hôpitaux de ce marché annoncent la biopsie guidée par scanner comme un tarif de geste, l’anatomopathologie et les analyses moléculaires étant indiquées séparément, puisque le panel moléculaire dépend du cancer retrouvé.

Vérifiez ce que le montant comprend et si les analyses moléculaires y sont incluses.

Références

  1. Wiener RS, Schwartz LM, Woloshin S, Welch HG. Population-based risk for complications after transthoracic needle lung biopsy of a pulmonary nodule. An analysis of discharge records. Ann Intern Med. 2011;155(3):137-144.
  2. Heerink WJ, de Bock GH, de Jonge GJ, Groen HJ, Vliegenthart R, Oudkerk M. Complication rates of CT-guided transthoracic lung biopsy. Meta-analysis. Eur Radiol. 2017;27(1):138-148.
  3. Gupta S, Wallace MJ, Cardella JF, Kundu S, Miller DL, Rose SC. Quality improvement guidelines for percutaneous needle biopsy. J Vasc Interv Radiol. 2010;21(7):969-975.

Note de l'éditeur

Rédigé par l'équipe éditoriale médicale de Biruni Hospital. Vérifié par Rasim Çırpın, Radiologie interventionnelle / Radiologie.

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